Un fan sur Facebook = 174 Dollars

pme_facebookMarketingIl y a un mois, vous pouviez trouver sur la page d’accueil de ce blog un billet intitulé  Combien de temps pourrez-vous encore les ignorer ? Une introduction aux réseaux sociaux.

Une semaine plus tard, je vous demandais : Facebook s’intéresse aux PME. Devez-vous vous intéresser à Facebook ?

Et vous pensiez que j’allais vous lâcher ? Pas du tout. Vous allez peut-être trouver que ça tourne à l’obsession, et vous aurez raison. Mais si je fais tout ça, c’est pour votre bien : pour de nombreuses petites entreprises, c’est tout simplement une faute majeure de passer à côté de Facebook. Notamment si votre entreprise est un lieu public (restaurants, bars, salles de concerts), un commerce de bouche, une entreprise de proximité.

Alors aujourd’hui, deux nouvelles informations pour vous convaincre encore davantage.

Un fan = 174 dollars

Le site Mashable publiait hier les résultats d’une étude réalisée par le cabinet Syncapse (spécialisé en marketing sur les réseaux sociaux), évaluant la valeur moyenne d’un fan Facebook à 174 dollars, en augmentation de 28% par rapport à leur étude précédente, réalisée en 2010.

L’étude est intéressante car elle entre dans les détails, explique que la valeur d’un fan dépend largement de la marque (plus de 400$ pour Zara, environ 70$ pour Coca Cola), et s’attarde sur le comportement de la catégorie d’internautes qui ont tendance à être fans de pages de marques (plus dépensiers que les autres).

Les éléments de « valeur » pris en compte par l’étude pour estimer la valeur d’un fan de marque comparé à un internaute qui n’est pas fan sont les suivants :  les dépenses réellement effectuées, mais aussi le coût d’acquisition, la fidélité à la marque, l’activité de partage, et la valeur « média ».

L’étude est centrée sur les fans de marques mondiales, mais ses enseignements sont aisément transposables aux PME et entreprises de proximité. On peut retenir notamment que le fait d’être fan d’une page sur Facebook a un impact réel sur la consommation et la fidélité d’un internaute, et que selon qu’on commercialise des produits chers ou non, la valeur d’un fan n’est pas la même, et la fréquence optimale des messages non plus. A lire absolument.

L’article :  A Facebook Fan Is Worth $174, Researcher Says
http://mashable.com/2013/04/17/facebook-fan-value-researcher/

Facebook dévoile quelques données sur les PME de proximité

Le 12 avril dernier  Facebook publiait quelques données statistiques sur la place des « small local business » aux USA sur sa plateforme, ainsi que quelques success stories. Résultat : plus de 70% des utilisateurs actifs de Facebook sont connectés à au moins une entreprise de proximité, générant chaque mois 645 millions de pages vues et 11 millions de commentaires.

Si on rapproche ces données de l’étude précédente sur le comportement des fans de pages, on ne peut pas ne pas entrevoir l’énorme potentiel que représente Facebook pour les TPE qui sauront l’utiliser.

Convaincus, cette fois-ci ?

L’Internet mobile, c’est maintenant, même pour les TPE

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Petit écran, grand site.

Hier, je déjeunais avec une cliente pour parler de la future version de son site Web. Parmi les sujets abordés : une version pour smartphone. En effet le site, que j’ai réalisé l’été dernier fonctionne très bien sur tablette, mais n’a pas été optimisé pour téléphone mobile.

J’avais pourtant proposé cette option à l’époque, mais la priorité était de réaliser un très joli site, et nous avions laissé de côté cet aspect, moins urgent.

Après ce déjeuner, en rentrant au bureau, je suis allé consulter les statistiques du site en question. Constat : les terminaux mobiles représentent 23% du trafic du site, et parmi eux, les tablettes et les smartphones se trouvent à égalité. Ce sont donc près de 12% des visiteurs du site qui arrivent avec leur iPhone, et ont bien du mal à consulter le site. 12% d’occasions perdues.

(suite…)

Les petits détails qui rendent un site web efficace

pme_cliquezMaintenantDans tous les métiers, il y a souvent ces petits détails qui font la différence. Les « trucs » secrets que les cuisiniers ne montrent qu’à leurs apprentis, les arguments qui font mouche pour vendre, les petites améliorations dans la vitrine qui font entrer les clients…

Sur Internet aussi, les détails ont une grande importance. A tel point que des livres entiers sont écrits sur le sujet, et que des consultants se consacrent exclusivement à cette activité : modifier les petits détails qui rendent un site vraiment efficace.

L’un des mots-clés pour entrer dans cet univers passionnant est « test A/B ». La méthode est toute simple : On crée deux versions de la page web que l’on souhaite améliorer, deux versions qui ne différent que d’un simple détail. Il peut s’agir de la couleur d’un bouton, de l’intitulé d’un titre ou d’un texte, l’emplacement d’un bloc, bref n’importe quel détail, choisi de préférence à un emplacement  important de la page :  là où on souhaite que les internautes cliquent (pour acheter, s’abonner, en savoir plus, vous contacter, etc…)

Une fois les deux versions créées, on présente la première version à une moitié des internautes, et l’autre version aux autres visiteurs, puis on compare les résultats. Qui sont parfois spectaculaires.

Mais comme une petite image vaut mieux qu’un long discours : vous trouverez une dizaine d’exemples très parlants sur l’excellent site conseilsmarketing.com :

10 exemples de split testings étonnants ! : http://www.conseilsmarketing.com/e-marketing/10-exemples-de-split-testings-etonnants

Petite mise en garde : ce qui fonctionne sur un site ne fonctionne pas forcément sur le site voisin. L’esprit, le type de public, les différences culturelles, le thème du site, créent un environnement particulier. Et il faut systématiquement tester son propre site pour trouver ce qui fonctionne le mieux.

Concrètement,  comment faire ? Il existe un excellent outil gratuit proposé par Google : Google Website Optimizer, que vous pouvez utiliser si vous avez un compte Gmail. Je prépare un article complet pour présenter cet outil indispensable.

Transition Numérique Plus : pour aider les TPE-PME dans leur transition numérique

pme_transition_numeriqueMachin incompréhensible ? Nouvel organisme à la c.. qui ne donnera aucun résultat  ? Bonne idée ? Résultats à venir ?  Opportunité à saisir ? Difficile à ce stade de savoir ce qui sortira de l’initiative gouvernementale « Transition Numérique Plus ». 

Cette association a été lancée le 13 mars par Fleur Pellerin, ministre des PME (son titre exact pour ceux qui veulent tester leur mémoire : Ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Innovation et de l’Economie numérique).

J’ai l’air de me moquer, mais ce que dit Fleur Pellerin est tout à fait clair et plein de bon sens. Elle ne m’en voudra pas de reproduire in extenso son « mot d’introduction » :

(suite…)

Etude « Media in Life 2012 » : vous ne pourrez plus dire que vos clients ne sont pas sur Internet

Médiamétrie vient de publier son étude  Media in Life 2012. On y apprend plein de choses sur la fréquentation des médias par les français, on y apprend que la télé reste dominante, que la radio est très écoutée le matin… Mais surtout on peut mesurer la progression d’Internet. Deux idées clé :

  • 60% des français consultent Internet quotidiennement, une progression de 10% depuis 2010
  • Une part croissante d’entre eux consulte Internet en même temps que la télé le soir (7% des téléspectateurs). Cette pratique simultanée n’existait pas du tout voilà 5 ans.

Si on ajoute à cela un usage accru du téléphone mobile pour des usages non téléphoniques, on ne peut que constater que, oui, Internet continue de progresser et de se généraliser à toutes les couches de la population.

Conclusion : vous ne pouvez plus dire « mes clients, ils ne sont pas sur Internet ».

Références : 

 

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